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Paris et la Seine-Saint-Denis ont les Jeux 2024 !

C’est OFFICIEL : Paris et la Seine-Saint-Denis accueilleront les Jeux olympiques et paralympiques en 2024, cent ans après la dernière édition des Jeux dans la capitale française. Pour le département, il s’agit d’un moment historique, qui devrait avoir des retombées bénéfiques en termes de développement du territoire.

Il était 13h05 à Lima et 20h05 en Seine-Saint-Denis quand les membres du CIO ont attribué les Jeux 2024 à la capitale française. D’un commun accord, selon ce qui avait été conclu au cœur de l’été, l’édition 2024 va donc à Paris et à la Seine-Saint-Denis, tandis que celle de 2028 sera organisée par Los Angeles.

Dans le centre des Congrès de Lima, dans le quartier de San Borja, toute la délégation tricolore s’est congratulée. Parmi eux Stéphane Troussel, le président du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, Sarah Ourahmoune, vice-championne olympique de boxe à Rio et qui a grandi à Aubervilliers ou encore Nantenin Keita, championne paralympique sur 400 m à Rio et dont une partie de la famille vit à Montreuil.

Engagés aux côtés du comité Paris 2024 et de la ville de Paris depuis 3 ans maintenant pour que cette candidature soit enfin la bonne, les représentants de la Seine-Saint-Denis ne se privaient pas de savourer l’instant.
« C’est un moment historique », soulignait Stéphane Troussel. « Ces Jeux vont être un fantastique moment de fête, mais ils vont aussi être un formidable accélérateur de développement pour notre territoire ». Avec le village olympique à l’Ile-Saint-Denis, le village des médias à Dugny-Le Bourget, le Stade de France, le centre nautique à Saint-Denis, les épreuves de volley-ball, badminton et tir au Bourget et le water-polo à Marville, la Seine-Saint-Denis va en effet être l’épicentre de ces Jeux.

Ce qui suppose pour ce département en plein boom démographique une double opportunité : celle de montrer au monde entier sa jeunesse, son métissage et son dynamisme quand il est d’ordinaire réduit aux faits divers dans l’opinion publique. Et celle d’accélérer son développement en termes d’infrastructures. Soucieux de ne pas créer des équipements qui ne serviraient que pour la quinzaine olympique, le projet tricolore a en effet accordé une grande attention à la notion d’héritage.

Transports, logements, équipements sportifs, emploi : dans tous des domaines, les Jeux en Seine-Saint-Denis devraient en effet avoir des retombées positives durables. Les lignes 16 et 17 du Grand Paris Express, prévues pour 2023-2024, devraient ainsi arriver en temps et en heure, le village olympique et le village des médias seront reconvertis au total en 4500 logements dont une bonne partie de logements sociaux. Et de nombreux gymnases et terrains de sport devraient être rénovés dans la perspective des JO.

Désormais, une autre période s’ouvre pour Paris et la Seine-Saint-Denis : durant les sept ans qui restent, il s’agit d’organiser au mieux cet événement planétaire et de mûrir l’après-Jeux. Ça commence dès maintenant.

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