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Pour ses 1 an, le "In" fête 600 ambassadeurs et 16 lauréats pour son appel à projets !

La marque de cœur du Département #INSEINESAINTDENIS célébrait sa première année, mercredi 8 novembre, dans le cadre du Festival Screen 4ALL à Saint-Denis. Et récompensait les lauréats de son premier appel à projets.

« Ils » et « elles » sont partis à trente il y a un an et se comptent maintenant à plus de 600. Mais aussi à seize… Trêve de devinettes, « Ils » et « Elles » sont les ambassadrices et ambassadeurs de la marque territoriale « In Seine-Saint-Denis » qui, mercredi, aux Docks de Paris à la Plaine-Saint-Denis, célébraient leurs douze mois d’actions et de réalisations en récompensant les 16 lauréats du premier appel à projets de la marque.

A la clé, 100 000 euros à se partager pour faire avancer leurs ambitions et quelques roulements, non pas de tambours, mais d’écrans de smartphones pour porter la parole du « In » sur les réseaux sociaux. « Il y a aujourd’hui plus de 5000 personnes qui suivent la marque sur les réseaux, alors continuez à live-tweeter », martelait Yacine, le chef d’orchestre de la soirée, habitué à animer les after-works de l’association Ghett’up à la Courneuve.

Avant de lancer la ronde de la remise des prix en compagnie du trio des chanteuses dionysiennes de L.E.J, il passait au préalable « le témoin à un autre Courneuvien », Stéphane Troussel, président du Conseil départemental. Lequel précisait la philosophie de la soirée : « Le « In » est révélateur de la société de demain qui invente des solutions pour avancer ensemble, c’est aussi la volonté de montrer la Seine-Saint-Denis telle qu’elle est, pas seulement pour dire oui nous avons réussi, nous sommes la Seine-Saint-Denis qui va bien, mais aussi pour montrer qu’on peut réussir, être moderne en créant des projets au service de la société. »

Un trophée, un relais...

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En allant, par exemple au cœur des quartiers comme « Dans mon Hall », l’un des 16 lauréats de l’appel à projets dont les courts-métrages sont réalisés avec des habitants de cités qui passent devant et derrière la caméra. « Notre idée, raconte Lahoucine Grimich, le directeur artistique de la société de production « De l’autre côté du périph », initiateur du projet, c’est de démontrer que le cinéma n’est pas seulement réservé à une élite « parisiano-germano-pratine » et surtout que l’art peut véhiculer des valeurs de vie – solidarité, respect mutuel- qui sont aussi celles du « In ».

Voilà déjà, en attendant pourquoi pas un César, le trophée du In-Seine-Saint-Denis dans l’escarcelle de la société de production créée à Saint-Denis par Laurence Lascary. Un objet naturellement Made in 93 et réalisé en bois dans les ateliers de la manufacture urbaine d’ « Ici Montreuil », autre lauréat de la soirée pour son projet consistant à « aider des créateurs du département à passer de l’idée à la conception de leur marque en leur fournissant des machines numériques, des formations », détaillait Nicolas Bard, le fondateur d’Ici Montreuil qui clôturait le bal des lauréats sur la scène des Docks de Paris.

Un combat en "solidaire"

Mais tout continuait entre ambassadeurs dès le cocktail marquant la fin de la cérémonie. « C’est tout l’esprit du « In », souriait Augustin Jaclin, fondateur de l’entreprise de recyclage Lemon Tri à Pantin venu récompenser l’Atelier W, refuge d’artistes pantinois. D’ailleurs, le trophée du "In" ressemble énormément à un témoin d’athlétisme. Cela symbolise bien le « In », un vrai réseau d’entraide et je suis bien placé pour passer le témoin parce que le Département m’a énormément soutenu à mes débuts. »
Une chance d’avancer et de ne plus pédaler en solitaire aussi pour Joanne Marchi qui, sur son triporteur électrique, veut emmener « le bien manger partout en Seine-Saint-Denis. » « Recevoir ce prix ce soir, poursuit-elle, c’est tout simplement pouvoir investir et m’équiper pour garder mes plats au chaud cet hiver. Et puis, c’est porter ce combat d’une alimentation saine un peu moins seule… »
Etre « In » donc, sans jamais être « Out » !

Dans les pas de Méliès à Screen4All

Screen4All, le salon des « innovations » au service de la création audiovisuelle était aussi le théâtre, mercredi 8 novembre aux Docks de Paris, d’une conférence sur la création audiovisuelle en Seine-Saint-Denis. Car de Saint-Ouen à Saint-Denis en passant par Aubervilliers, le Département continue de marcher dans les pas de Georges Méliès, inventeur à Montreuil au tournant du XIXe et du XXe siècle des premiers trucages du cinéma. Rue du Landy à Aubervilliers, la société Mocaplab est, par exemple, en pointe sur la technologie du « motion capture », « l’enregistrement du mouvement du corps humain », précise son directeur Rémy Brun. Jeux vidéos, films comme Valerian le dernier Luc Besson, ont bénéficié de son expertise. Pas très loin à Saint-Ouen, la « fabrique de cinéma » Comme une Image a créé, elle, le « premier incubateur de startups dédié à la création en réalité virtuelle en Europe. »

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